SAHL

Menaces révolutionnaires (1793) sur la châsse de Saint Loup.

Publié le Mis à jour le

    Pascal Texier, Président de la SAHL ( Société Archéologique et Historique de Limousin) a bien voulu nous faire profiter  d’une seconde  pépite * dans ses recherches historiques. La Confrérie de Saint Loup lui exprime  sa  vive reconnaissance.

   Dans sa livraison du 14 novembre 1793, le journal du département de la Haute-Vienne, organe de la société populaire, publie un extrait de la lettre qu’écrivit Xavier au Drouin, ministre de la guerre, au citoyen Foucaud : «… tu vois qu’en tout, Paris fait son devoir ; hier au soir on a descendu Sainte-Geneviève sans arrêt du parlement, il n’y avait pas une robe rouge, mais en place beaucoup de bonnets rouges. La Sainte Patronne a donc été descendue, et la Sainte et la Chasse ont été portée sans grande pompe, mais en grande joie à la trésorerie nationale. Les mécréants qui étaient là ont prétendu qu’il n’avait fois qu’en la chasse, et la Ste. poussière a été reniée fort malhonnêtement.

Je crains bien que quand on saura cela Limoges, il ne s’y trouve assès d’impies pour provoquer de pareils malheurs sur le grand St. Martial, sur le gros St. Loup, sur le vieux St. Domnolet, sur le petit St. Aurélien ; ils n’y épargneront pas même la chemise de sainte Valérie. »

À suivre …

Pascal Texier

Président de la SAHL

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« Le riche dépot (du) corps de saint Loup évêque de Limoges, qui fut inhumé l’an 642 « .

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Pascal Texier, Président de la SAHL ( Société Archéologique et Historique de Limousin) a bien voulu nous faire profiter  d’une récente pépite  dans ses recherches historiques. La Confrérie de Saint Loup lui exprime  sa  vive reconnaissance

« A pour son plus riche dépot corps de saint Loup évêque de Limoges, qui fut inhumé l’an 642. Est élevé de terre par Gérald évêque, l’an 1158. Sa chasse est d’argent doré. Il est invoqué contre les diarrées et mal des intestins. Il y a aussi un os du même saint enchâssé dans un bras d’argent. De plus une croix d’argent avec du bois de la Sainte-Croix. Le chef de sainte Bénigne vierge et martyre, est enchâssé dans un demi corps d’argent. Il y a encore dans un coffret de bronze surdoré un os de saint Capraise, un de saint Étienne de Grandmont, et des Innocents, et un de saint Antoine dans un bras de bois doré. »

Bonaventure de Saint-Amable, Histoire de saint Martial,, tome II, page 218

Pascal Texier

Président de la SAHL

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